Le haut de l’écran au niveau des yeux, ou un peu en dessous. C’est le repère le plus courant : assis dans votre posture habituelle, vous regardez le centre de l’écran légèrement vers le bas, sans lever ni baisser la tête. L’écran se place à environ une longueur de bras.
Le test en dix secondes : asseyez-vous comme vous travaillez, fermez les yeux, puis ouvrez-les en regardant droit devant vous. Si votre regard tombe sur le haut de l’écran ou un peu en dessous, la hauteur est bonne. S’il tombe au-dessus de l’écran, l’écran est trop bas ; s’il tombe au milieu ou en bas, il est trop haut.
Avec des verres progressifs, la règle change : la zone de vision intermédiaire est au milieu du verre, et un écran trop haut fait lever le menton. On le descend nettement plus bas que le repère habituel.
Pour corriger, réglez l’écran, pas le bureau. Changer la hauteur du plateau pour l’écran décale aussitôt le clavier et les accoudoirs. Deux solutions :
- un socle rehausseur, simple et fixe : le GRIFEMA comparé ici propose trois hauteurs (10, 12 et 14 cm), le SoBuy une élévation de 11 cm ;
- un bras de moniteur, qui règle hauteur, inclinaison et recul : vérifiez que la plage de poids annoncée encadre celle de votre écran — de 2 à 9 kg pour l’Acer, 2 à 7 kg pour le HUANUO comparés ici, de 4 à 10 kg pour l’Ergotron.
Sur un bureau assis-debout, l’écran monte avec le plateau : vérifiez sa hauteur dans les deux positions — voir à quelle hauteur régler un bureau assis-debout.
Ce repère est une indication générale d’installation, pas un conseil médical. Si une gêne aux yeux, au cou ou aux épaules persiste, parlez-en à un professionnel de santé ou au médecin du travail.
Ceci n'est pas un conseil médical. Les amplitudes de réglage, les charges maximales annoncées et les détails de construction sont des caractéristiques à vérifier sur la fiche actuelle, jamais une garantie sur un corps ou une condition individuelle. Si une douleur, un engourdissement ou une gêne persiste, c'est une question pour un professionnel qualifié, pas pour une description de produit. Nous rapportons ce que les fabricants publient — une amplitude de réglage, une charge annoncée, une certification — et ce site décrit uniquement l'équipement.
Questions que les gens posent vraiment
Et avec des verres progressifs ?
Les verres progressifs placent la vision intermédiaire, celle de l'écran, dans la partie médiane du verre : un écran trop haut oblige à lever le menton. On le descend alors nettement, souvent jusqu'à ce que le haut de l'écran soit sous le niveau des yeux. Si la gêne persiste, la question relève de l'opticien ou de l'ophtalmologiste, qui peut proposer des verres adaptés au travail sur écran.
À quelle distance placer l'écran ?
Le repère courant est d'environ une longueur de bras : assis au fond du siège, bras tendu, le bout des doigts touche presque l'écran. Un grand écran se place un peu plus loin, pour embrasser toute la largeur sans tourner la tête.
Avec deux écrans, lequel régler ?
Si l'on travaille surtout sur l'un, il se place face à soi et l'autre sur le côté, à la même hauteur. Si on utilise les deux autant, on les place côte à côte, leur jonction face au nez.
Dernière révision le 13 octobre 2026